by Shorty Gonzen I was in this bar. It looked nice. It was hot, I had been biking in Paris and the sun was shining, some moistness in the air, a little stuffy. A perfect moment for a cold beer. I didn’t know the place, I just saw it on my way. Went by. Then noticed a place where I could secure my bike. Pure chance. So I stopped, walked back to the bar, with a cyclist amble, enjoying the breathing and the energy in the legs. Got in. Shadow was welcome. All I wanted was the beer. I sat on a stool and eyed the draught labels. Yes, I’m a beer snob. The stool I sat on was not the best spot, of course. The best spot was already nested by a small group. I know my feng shui. The bar had one beer I wanted to taste, lucky me. The bartender was a hipster with cooI vibes, he didn’t mind my totally out of fashion looks. Or maybe he liked me. I ordered, got served, paid it, tasted la première gorgée, liked it, let it seep in, and looked around me, I mean, where the noise came from. Time in this situation is measured by how many sips you take. Temperature. Bubbles, tickling and trumping you, in a pleasing way. Bitterness, the key note. A girl was not laughing. Standing straight, calm, as the others were doubling up and laughing their guts out, that was weird. It’s amazing what you can see when you pay attention. She had been in my mind already, her bare, lightly tanned shoulders, back of her neck, tied fair hair in the shade. I was midway in my drink. She looked back at me, that was suprising, I liked her face and expression, I smiled. Somehow the main guy, a good looking boy full of himself, who was getting all the laughs, suddenly got stiff-faced. In the back of my mind, I heard myself say “oh oh” but as I usually do, I didn’t pay attention. It was shockingly brief. The girl said “Quel est le son d’une seule main qui applaudit ?” This, what she said, in French, I understood very well, I don’t know how, but I got it. Her question was met by a stunned silence. For an ephemerous instant, a beautiful scene to watch. Then she jumped from her stool, slapped him, so hard, the guy, who was maybe twice her weight, just went flying backwards and made violent ruckus as he met tables and chairs. The back of my mind just had the time to think”ouch” and she went past me as I looked at her getting out and I fell on my feet and was in the sunlight following her. And I was enlightened.
La communication en ligne du festival photographique Mon Expo en Vitrine commence ! A suivre sur le blog : http://monexpoenvitrine.com/ D'autres canaux d'informations sont disponibles : Facebook, Twitter, Flickr, Posterous... Tout est résumé ici.
Coup de pouce au projet « 7/77 Montréal, portraits d'une ville » de Morgane Launay et Seb Houis, cliquer sur http://fr.ulule.com/777-montreal/ pour plus d'informations, voir le trailer et faire un don !
« 7/77 Montréal, portraits d'une ville » est un documentaire qui raconte une ville à travers les yeux de ses habitants, de 7 à 77 ans. Tout un chacun est différent, selon ses espérances et ses aspirations. Pourtant, il sont tous là, l’un à côté de l’autre sur quelques kilomètres carrés. C’est pourquoi nous voulons individualiser chacun, comme une respiration au milieu de l’anonymat. Chaque portrait sera appliqué à la personnalité de chaque personne, bavard ou timide, chacun aura sa place. Chacun nous emmènera dans un lieu qui compte, qui a un ascendant fort et aura un souvenir, une anecdote à nous raconter. Ainsi tous les portraits, un à chaque âge de 7 à 77 ans, formeront une vie entière et hétéroclite à Montréal.
 Photo sur l'ouverture de la Rotonde Stalingrad au bord du bassin de la Villette, dans le 19e arrondissement de Paris, parue dans Le Parisien du 11/08/2011 Merci à Aurélie et Romain :-)
Ma photo "Ruth, a great dancer" prise pendant l'événement "La Rotonde enlève le haut" est utilisée sur le site de la Rotonde Stalingrad http://www.larotonde.com/
Un fois sur la page d'accueil en bas à droite pour illustrer la "Galerie photo et vidéo", et une autre fois en fond de la page "Partenaires" http://www.larotonde.com/partenaires
Ouverture du bar ce soir 5/08/2011 à 17h, place Stalingrad, Paris 19e :-)
Une de mes photos, "Conte au Jardin Partagé", exposée dans l'atelier Jardiner la Ville, dans le cadre de l'exposition La Ville Fertile à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, va voyager notamment à Doha au Qatar, l'exposition devenant itinérante :-)
Jardiner la Ville est une exposition-atelier pédagogique pour enfants de 7 à 12 ans et pour les familles, très ludique et concrète, animée par Enora Prioul et son équipe, que je remercie ici. La photo montre la conteuse Jocelyne Bisbal et son public, au jardin partagé Crimée-Thionville pendant la Fête des Jardins 2006.
Le jardin partagé Crimée-Thionville, à l'initiative de Stéphanie Pichon, était un espace de verdure ouvert aux habitants du quartier ainsi qu'aux collectivités locales, les activités comprenaient le jardinage collectif, des événements (expositions d'artistes photographes et sculpteurs), des ateliers, des repas, et la participation a des animations de quartier (Mon Expo en Vitrine, la Rue aux Enfants, la Journée du Conte.)
Celui-çi a fermé ses portes le 31 Août 2010 en vue d'une reconstruction immobilière...
Vernissage à partir de 19h30 le lundi 14 mars
Péniche Antipode face au 55 Quai de la Seine Métro : Ricquet, Crimée, ou Stalingrad
 Arnaud Vareille « JOUE CONTRE TERRE » Du 3 mars au 3 avril 2011, la Librairie Photographique de Marc Pussemier accueille Arnaud Vareille qui expose ses photographies à l’occasion de la sortie de son livre « Joue contre terre » aux éditions Trans Photographic Press. Vernissage et dédicaces le dimanche 6 mars 201 de 17H à 19H en présence du photographe. La Librairie Photographique 17, rue de la Villette 75019 Paris - tél : 01 48 07 80 90 Ouvert tous les jours de 11H00 à 13H00 et de 15H00 à 19H30 (sauf lundi et mardi matin)
Du 30 janvier au 10 mars
Vernissage mercredi 16 février 19h Péniche Antipode Face au 55, quai de la Seine 75019 Paris Métro Stalingrad, Riquet, Crimée
Karin Crona, photographe parisienne d'origine suédoise, expose à la péniche Antipode des photos de sa série "Villes portuaires" : "Longtemps attirée par les quais, je me suis souvent arrêtée à bord de l’eau pour me rêver ailleurs. C’est toujours un point de départ pour les voyages, même si ce n’est que pour un pays imaginaire." http://kcronaphotography.free.fr
Les grilles de la maison du Canal exposent 2 séries de Morgane Launay: « My New York, portraits d’une ville » et « Silhouette »
Du lundi 07 février 2010 au vendredi 04 mars 2011 Vernissage le vendredi 18 février à 18 heures
A la maison du Canal Régie de quartier du 10ème arrondissement de Paris 01 42 01 46 83 http://www.regiedequartierparis10.fr/
Morgane Launay est une jeune photographe basée à Paris. Issue du cinéma et de la vidéo, elle se dirige par passion vers le métier de photographe. Dès le début, elle s’intéresse aux hommes et aux femmes qui l’entourent, à l'humain et à son identité particulière. Elle fonde sa démarche artistique autour de la notion de témoignage, et de mise en scène, via des portraits d'artistes, d'acteurs, et d'anonymes. Pour servir son propos, elle propose une esthétique qui fait la part belle aux couleurs et à certains décadrages.
Cette exposition présente deux séries de photos, « My New York, portrait d’une ville » et « Silhouette », qui nous incite, à travers le regard de l’artiste, à déambuler dans les villes d’ici et d’ailleurs.
« My New York, portraits d'une ville » est un reportage photographique qui retranscrit, à travers le portrait de quelques habitants, une vision de leur ville, morcelée mais pleine de sens. Loin des clichés touristiques, la ville, cette gigantesque usine a rêves, devient humaine, personnelle et tout simplement belle. Qu'il s'agisse d'une forêt dans le Bronx ou d'un loft de Manhattan, chaque témoignage est unique, magique. Morgane Launay, la photographe, a en cela le talent de saisir l'émotion qui se dégage de ces lieux lorsque l'interviewé livre sa vision de la ville. En mots comme en images: une explosion cosmopolite de saveurs.
Le trailer: http://www.youtube.com/watch?v=yYrmuJw_49M&feature=player_embedded
« Silhouette » propose une vision contemplative de paysages du monde. En effet, que ce soit sur la célèbre Grand place de Bruxelles ou dans un théâtre abandonné en Angleterre, ce sont des bouts de cette planète, habités par les anonymes qui y vivent. Ces images représentent des moments de calme, où à l'heure d'internet, tout circule à grande vitesse. Ces portraits sans objet, ces silhouettes, n’ont jamais de noms sinon celui de la ville qu'il représente. L’humain, à la manière
d’une empreinte délimite une appartenance au lieu, impalpable et fantomatique et vient renforcer l'esthétique que crée le vide autour de lui. La silhouette, cette forme impersonnelle, devient plus qu'un témoin, c'est une partie intégrante du lieu où elle se trouve.

La série « Silhouette » propose une vision contemplative de paysages du monde. En effet, que ce soit sur la célèbre Grand place de Bruxelles ou dans un théâtre abandonné en Angleterre, ce sont des bouts de cette planète, habités par les anonymes qui y vivent. Ces images représentent des moments de calme, où à l'heure d'internet, tout circule à grande vitesse.
Ces portraits sans objet, ces silhouettes, n’ont jamais de noms sinon celui de la ville qu'il représente. L’humain, à la manière d’une empreinte délimite une appartenance au lieu, impalpable et fantomatique et vient renforcer l'esthétique que crée le vide autour de lui. La silhouette, cette forme impersonnelle, devient plus qu'un témoin, c'est une partie intégrante du lieu où elle se trouve. Biographie Morgane Launay est une jeune photographe basée sur Paris. Issue du milieu audiovisuel, elle se dirige par passion vers le métier de photographe. Dès le début, elle s’intéresse aux hommes et aux femmes qui l’entourent, à l'humain et à son identité particulière. Elle fonde sa démarche artistique autour de la notion de témoignage, et de mise en scène, via des portraits d'artistes, d'acteurs, et d'anonymes. Pour servir son propos, elle propose une esthétique qui fait la part belle aux couleurs et à certains décadrages. Site Web : http://www.morganimage.com/ Expos et publication récentes My New York, portraits d'une ville - du 16 novembre au 10 décembre - CCCL, Surabaya, Indonésie My New York, portraits d'une ville - du 18 septembre au 15 octobre 2010 - Galerie New HeArt City – Paris Publication dossier interview sur Yarol Poupaud dans « Guitares et guitaristes de légende » - septembre 2010 Silhouette - Septembre 2010 - Chateau de Portes - Alès Accents de mer - juin 2010 - festival du livre – MarseilleQu'est ce qui te fait crier - avril 2009 - Les disquaires – Paris Qu'est ce qui te fait crier - juillet 2009, festival de tréteaux - Nogent le Rotrou Parution « Qu'est ce qui te fait crier? » - Platform magazine – Avril 2009
Vernissage mardi 14 décembre 18h30-19h30 Sup de Pub (INSEEC) 31, quai de la Seine 75019 Paris Métro Stalingrad, Riquet, Crimée. Site Web : http://www.supdepub.com/ Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30.
"...car le gitan est ce qu’il y a de plus élevé, de plus profond, de plus aristocratique dans mon pays, de plus représentatif de ses usages, celui qui garde la braise et l’alphabet de la vérité andalouse et universelle…
Federico Garcia Lorca à propos de son « Romancero Gitano »1926
Nous avons connu la famille de Maria et Antonio Torres Santiago au début des années 90. J’ai commencé à les photographier, ils se sont peu à peu pris au jeu et attendent avec impatience tous les ans que je leur apporte les clichés de l’année précédente sur lesquels ils se découvrent avec un certain enthousiasme. Maria et Antonio ont une fille et huit garçons. Au fil des années nous avons la famille s’agrandir, ils ont maintenant dix petits enfants…
Maria et Antonio vivent en Andalousie, près d’Almeria, du côté du quartier gitan de Campohermoso, dans un ancien cortijo sans eau ni électricité (il y a un puits et un robinet a été installé à l’extérieur en 2007). Les hommes travaillent très dur dans les serres alentour, la famille vit dans des conditions d’une extrême simplicité proches du dénûment.
Beaucoup de temps à être ensemble à garder l’essentiel et à regarder intenses et immobiles, filer le temps…
Nous avons choisi en accord avec Lise Coquerel, de privilégier dans cette série, les portraits d’enfants, ils sont nombreux et comme dans toutes les sociétés, riches de leur seule humanité, ils représentent la force, l’énergie et l’espoir d’un avenir moins incertain." Dominique Maffren-Sarda Jusqu'au 31 décembre
Vernissage le 15 décembre à partir de 21h
Péniche Antipode face au 55, quai de la Seine 75019 Paris Métro Stalingrad, Riquet, Crimée http://www.abricadabra.fr/
Je cite :
STEPHANE SARFATI « Pêcheur d’images »
ENTRE-TEMPS Photographies
« Ces clichés valent avant tout par leur caractère natif d'aperçus ou d'ébauches, d'une extrême actualité, comme si Stéphane Sarfati se rattrapait aux bords fuyants du réel et faisait de ces instants salvateurs une instable et très allusive pantomime pour saluer l'instant présent. » Hubert Haddad
Difficile de définir cet art, ou plutôt ce langage sans parole, que cet autodidacte a choisit entre tous depuis déjà 10 ans, comme une immersion profonde dans la photographie.
Stéphane Sarfati avec "ENTRE-TEMPS" nous convie à la réalisation d'un véritable projet photographique (exposition, édition d’un recueil en avant-première ainsi que, son tout
nouveau site : www.stephanesarfati.com).
Lui qui se définit comme "un pêcheur d'images" nous invite à la captation d'un temps arrêté , afin de partager avec nous, une pause entre deux pêches aux rêveries solitaires.
ENTRE-TEMPS de STEPHANE SARFATI
Exposition Photographique à l'ACERMA http://www.acerma.org
Vernissage le 3 Décembre 2008, dès 18 h
22, quai de la Loire Paris 19ème M° Jaurès - tél. 01 48 24 98 16
Entrée libre de 14h à 18h
Du 4 au 23 décembre 2010 Tous les jours sauf le mercredi.
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